Pascal Croset est allé plusieurs fois au Spitzberg, il était d'ailleurs venu nous parler de ce bout du monde, au dernier salon Rêves Arctiques, mais là, il a fait fort... (Texte et photo: Pascal Crozet)
Les aventures de Pascal au Spitzberg...
La belle histoire d'une bouteille de Oban
La belle histoire d'une bouteille de Oban.
En 2009, pour notre rando à Kodiak (Alaska), nous avions loué nos kayaks à Homer, chez Tom Pogson (voir portraits). Nous avions des Nordkapp et des Aquanaut en polyéthylène.
A la fin de la rando, nous étions sur les quais du port de Kodiak, attendant le ferry qui nous ramènerait, nous et nos bateaux à Homer. Voyage de nuit. Nous avions bien envie de déboucher la bouteille de whisky Oban (bonne bouteille), restée dans un des Nordkapp.
Jupette groenlandaise.
Aventure à Kodiak
En juin 2009, pendant notre randonnée à Kodiak, nous avions istallé le campement pour la nuit, dans un endroit de rêves. Tentes plantées en hauteur, torrent, et longue plage de sable. Les gens de mon groupe s'affairaient au bivouac, j'étais sur l'eau pour pêcher. De loin, j'aperçois un ours s'avancer sur la plage en direction du campement. Il est assez loin, donc pas de panique. Le grizzly est un animal curieux de nature, myope, mais avec un odorat extrêmement développé.
Sauvons-nous !
Un texte de Frédéric Ardouin
Le dernier salon Rêves Arctiques de novembre 2009 a été sans aucun doute un lieu de rencontre. J’ai adoré discuté avec des gens qui racontaient leurs voyages et leurs rencontres, avec l’envie de partager. J’ai aimé les entendre parler de leurs futurs projets. Ca rassure.
Halibut
Kodiak, Alaska. En juin dernier, tous les soirs, une fois le campement choisi, je repartais pêcher, une heure ou deux, c'est selon. Ce soir là, je m'équipe, pour le gros. 2 gros leurres achetés à Homer avant le départ de la rando, et un couteau.
Lettres au Père Noël 2008
Résultat du concours de Noël: FunKayak, Manche Ouest et Ponant Surf Shop, ont lancé un concours, un grand concours en décembre 2008: La lettre au Père Noël.
Voici vos lettres publiées sur cette page.
Un bateau de pierre
Un texte (histoire vraie) de Hubert Vidalin
Le vaiseau de pierre de Beuzec Cap Sizun
Un jour en me promenant je ne sais ou, au bord d'un rivage (je crois que c'était le long du Trieux), j'ai vu une sorte de grosse pierre creuse, de la forme d'une petite baignoire, en granit, plutôt avec une sorte de proue un peu pointue, bien que émoussée; et un panneau arrière (si c'est l'arrière), un peu plat. Et au fond, une surface un peu noircie.
Le kayak, un mode de vie. (chapitre 1)
C'est un fait que le kayak conditionne notre manière de vivre. Pour illustrer mon propos 2 photos, de styles différents.
La première: signée Jean- Louis Derrien.
Même pas peur
Alaska, juin 2008, nous sommes sur l'île de Montague dans Prince William Sound, bivouac sympa, après une journée de kayak sur la côte Ouest de Montague. (voir carte page Prince William Sound). Demain, grande traversée, jusque Hinchibrook Island. Anne, Jean-Jacques et Frédéric, sont sur la plage et s'affairent, à monter les tentes, à faire des photos ou tout simplement à se détendre.
Je suis tout près de la côte, dans mon kayak à essayer de pêcher un saumon. Ah, le saumon du Pacifique... pour qui aime pêcher, le saumon est un poisson de choix, car il est puissant et se défend bien, une fois au bout de la ligne. Bref, je pêche.... Au loin, j'aperçois la dorsale, oh combien reconnaissable, d'une orque. C'est un mâle, chez l'orque la dorsale du mâle est presque à angle droit, elle est plus incurvée chez la femelle. A cette distance, difficile d'apprécier la hauteur de la nageoire.
Alaska: ma première expé
Lorsque j'ai découvert la randonnée en kayak, j'ai tout de suite eu envie de partir, loin et longtemps, dans un endroit que je ne connaissais pas. Juin 2008, j'ai saisi l'opportunité de partir: en Alaska.J' imaginais l'Alaska, comme une nature immense et froide. Je me suis aperçue, que c'était encore plus immense que je me l'imaginais, et qu'en juin, la température extérieure, est tout à fait agréable.
Faire du kayak de mer
un texte de Guy Cloarec
Le programme du kayak de mer, c'est la randonnée côtière.
Une sortie à la journée: c'est la remontée ou la descente d'un estuaire, le tour d'une île ou d'un îlot, jouer dans les vagues...
Vous disposez de plusieurs jours, c'est une petite expédition. Vous progressez par saut de puce, de bivouac en bivouac, vous pêchez, vous surprenez des oiseaux, parfois des phoques ou des dauphins, vous surfez. S'il arrive que le temps se détériore, quelques coups de pagaies vous ramènent à terre où il y tant à voir. Dans votre kayak, vous avez de quoi installer le bivouac et subsister en toute autonomie des jours durant.
Aux Aléoutiennes... texte et photos de Laurence Hérissard
Je n’avais jamais entendu parler des îles Aléoutiennes avant de m’intéresser au kayak et par conséquent aux Aléoutes.
Mes premiers coups de pagaies aléoutes sont magiques, inoubliable, ça y est, j’y suis, c’est presque irréel. Je vais pendant un mois naviguer là où les Aléoutes, les précurseurs du kayak, ont plongé leurs pagaies des milliers de fois. Je commence à réaliser la chance que nous avons. Je navigue en silence comme pour ne pas troubler ces merveilleux instants. J’avais envie d’être en symbiose avec Dame Nature ; ne pas la troubler, la déranger. Elle nous accueille. Cette nature sauvage, libre sans empreinte d’homme !
Toutes les pratiques sont dans le kayak de mer.
Toutes les pratiques sont dans le kayak de mer. On peut pratiquer le kayak pour une sortie d'une petite heure, pour une sortie de 2 ou 3 heures, façon club, partir à la journée avec une pause substantielle le midi, ou bien même randonner 2 ou 3 jours. Après, bien sûr, le kayak peut amener le pratiquant à aller voir plus loin et plus longtemps. A randonner plusieurs semaines. Les kayaks de mer de grandes marques que nous utilisons, sont d'ailleurs conçus pour embarquer un maximum de volume dans un minimum d'espace. ![]()
Photo Laurence Herissard
"Ne nous singez pas !"
Il y a dix ans j'amenais en France une cassette vidéo, tournée par Kampe, sur les jeux groenlandais, de Nuuk (esquimautage et jeux de cordes). Ces techniques sont millénaires, mais l'organisation officielle et structurée des compétions date de cette époque. Kampe étant d'ailleurs, ne l'oublions pas, l'un des collecteurs de cette tradition groenlandaise. Internet était à son tout début, peu de kayakistes connaissaient les techniques d'esquimautage du chasseur groenlandais, devenues figures élaborées et très précises. Pendant la compétition un juge arbitre, depuis le bord nomme la technique d'esquimautage, le candidat tente de l'effectuer, et marque un certain nombre de points en fonction de la précision de son geste. Voilà, pour résumer.
Devenir un kayakiste de mer

Pour devenir un kayakiste de mer vous allez devoir acquérir des connaissances pratiques, des connaissances théoriques et surtout des savoir-faire. Théorie et pratique sont indissociables : connaître les Inuit, la météo, l’environnement naturel, les méthodes de récupération, le remorquage, les dangers, être capable d’anticiper, de prévoir et d’évaluer, savoir que chaque situation est nouvelle et qu’il faut s’adapter.
Laurence et le dauphin
Un dimanche d'avril, à Binic, le quai de Penthièvre était plein de monde, l'attraction était de taille: un dauphin était rentré dans le port.
L'animal faisait le spectacle, sortant parfois de l'eau pour attirer plus encore l'attention des spectateurs. Mieux , il semblait rechercher le contact de l'homme.
Tout était bien et les gens très contents. sauf que l'avant port de Binic découvre totalement et la mer se retire très loin. Le dauphin risquait de se retrouver piégé, très vite, par le manque d'eau.
Whale touching
Nous sommes au Groenland, au mois de juin. Après une journée de kayak, j'aime bien en randonnée repartir seul en mer pour pêcher. Il fait beau, la mer est calme, les autres là sur la plage s'activent au montage des tentes, ou a essayer de trouver du bois pour allumer un feu, des fois que la pêche serait bonne. Il faut dire que depuis le début du séjour le poisson se fait rare.






